Législation plus dure dans le Royaume-Uni
La législation des jeux en ligne a continué à occuper la une des journaux, dû à plusieurs initiatives importantes des grandes nations. Le gouvernement allemand a proposé l’instauration d’une nouvelle taxation prohibitive sur l’industrie, alors que les États-Unis ont démarré une action en justice contre trois sites de poker pour des activités frauduleuses. Beaucoup craignent que le Royaume-Uni suive cette pente négative et qu’il mette fin à un système d’exploitation des sites de jeu réputé pour son libéralisme.
Beaucoup ont attribué la répression générale au climat économique actuel – un environnement qui a déterminé les facteurs de décision à chercher de nouvelles sources de revenus dans un effort de compenser le déficit national. La proposition de l’Allemagne d’introduire un impôt de 16,7% sur le chiffre d’affaires ne représente que l’un des cas les plus extrêmes de ces tentatives.
Le Royaume-Uni, autrefois considéré comme l’un des plus accueillants pays, semble désormais prêt à endurcir la réglementation. Les opérateurs dont les serveurs se trouvent à l’extérieur du pays, dans des endroits tels que le Gibraltar, par exemple, ne bénéficieront plus de réductions ou d’exonérations fiscales et seront obligés de payer en conformité avec les règlements.
Les politiciens britanniques ont tenu à souligner que le mouvement va introduire une plus grande cohérence dans le marché. L’introduction de nouveaux systèmes de régulation protégera le consommateur contre les opérateurs de jeu sans licence. Une récente statistique de la Commission européenne révèle que sur les 14.800 sites actifs dans l’UE, plus de 85% fonctionnent sans autorisation – ce qui laisse les joueurs vulnérables en proie aux mauvais traitements des casinos frauduleux. Mais il semble que la solution à tous ces problèmes soit plus difficile à trouver que l’on ne s’y attendait.
Les casinos de Macao prospèrent
Le mois de mars a souri aux sociétés de casino avec des participations aux resorts de Macao. Pendant ce mois-là, les casinos de Macao ont recueilli 2,5 milliards de dollars des paris des joueurs. Il s’agit d’une hausse de 48% par rapport au même mois de l’an dernier. Beaucoup d’investisseurs ont déjà touché le jackpot, grâce à leurs actions placées dans Wynn Resorts, Las Vegas Sands et Melco Crown Macau.
La population de la région joue plus que les Américains, devenant plus riche grâce au développement rapide des économies asiatiques. Le jeu fait partie de la culture de ces peuples. Et alors pourquoi se contenter du mahjong dans le parc si l’on se permet de jouer dans un grand casino de Macao? Et on ne parle pas que de la Chine. La position géographique de Macao, à proximité des économies émergentes et développées d’Asie, équivaut à des opportunités de croissance très attrayantes, à long terme.
La croissance des revenus dans le dernier trimestre pour Wynn Resorts (52,9%), Las Vegas Sands (56,9%) et Melco Crown Entertainment (93,3%) a été robuste. Les derniers chiffres déterminent les analystes à faire des estimations encore plus optimistes pour l’avenir.
Un autre aspect important est représenté par les fournisseurs des casinos. International Game Technology est le leader dans cette industrie, avec des ventes annuelles de 1,9 milliards de dollars. Le segment international de la société contribue avec 28% au total des revenus, après avoir bondi de 21% pendant l’exercice 2010. Shuffle Master a eu 50,9% de ses ventes de 201 millions $ en dehors des États-Unis.
Comme l’expansion de Macao se poursuit, de nouveaux casinos auront besoin de jeux électroniques, mélangeurs de cartes, machines à sous, tables de jeu, et tout pour garder les clients heureux. Et quelqu’un doit faire la maintenance des équipements. Il y a beaucoup à faire par les opérateurs et par les fournisseurs aussi.
Le Chypre se prépare à légaliser les jeux de façon sélective
A Atlantic City, il est légal de jouer dans un casino, mais pas en ligne. En Floride, on peut jouer au blackjack dans les casinos, mais le craps et la roulette sont interdits. Kentucky autorise les paris hippiques, mais les casinos sont illégaux. Ce ne sont que quelques exemples de la duplicité qui existe lorsqu’il s’agit de la question des jeux.
Le Chypre se prépare à s’aligner à cette politique hypocrite qui dit oui à une certaine forme de jeu, mais refuse toutes les autres. Christofides Christos, porte-parole adjoint du gouvernement, a annoncé la proposition d’une nouvelle loi censée interdire seulement les jeux de casino en ligne. En vertu de la nouvelle loi, les paris sportifs et les jeux de loterie seront autorisés.
« C’est un autre exemple de la façon dont le gouvernement exclue la logique de la question de jeu, a déclaré l’analyste Steve Schwartz. Presque chaque gouvernement tente de faire la différence entre les formes de jeu, et la réalité est que le jeu, c’est le jeu, et nulle forme n’est pire que l’autre. »
Les sanctions pourraient être raides, telles que prévues dans le projet de loi de Chypre. Les coupables d’avoir joué en ligne peuvent recevoir une peine qui va jusqu’à cinq ans de prison. Les parieurs sportifs ne courent aucun risque. Ceux qui sont à la fois des parieurs sportifs et des joueurs en ligne se confronteront à une certaine confusion.
« Je parie sur de nombreuses manifestations sportives et j’aime aussi jouer au poker en ligne », dit le joueur Michael Conchitto. « Ca veut dire que maintenant je ne pourrai faire légalement que l’un d’eux ? C’est ridicule. Et puis quoi encore ? Vont-ils me dire que je peux utiliser un type de shampoing et pas un autre? »
Les bonnes nouvelles au Chypre concernent les salles de paris et de loterie. Le taux d’imposition sur ces deux types de paris passera du taux actuel de 10% à 3%.
Party Gaming envisage de retourner aux Etats-Unis
A la récente Exposition Internationale des Casinos, qui s’est tenue à la fin de janvier 2011 à Londres, les rumeurs semblaient pointer vers une nouvelle ère du jeu en ligne aux États-Unis. On a de nouveau ouvert la discussion si et quand le gouvernement légalisait les paris sur Internet.
La récente convention ICE a réuni quelques-uns des principaux acteurs de l’industrie du jeu en ligne et hors ligne. Certains des participants à la conférence sont des acteurs importants dans l’industrie du poker en ligne: Bodog, Ongame Network, Playtech, et la Kahnawake Gaming Commission. Mais pour les joueurs américains, un intérêt particulier est porté par une rumeur concernant Party Gaming.
The Daily Mail rapporte que Party Gaming, qui se prépare à fusionner avec Bwin d’ici fin de mars, a signé un accord – le premier jour de la conférence – avec deux grandes sociétés de casino des Etats-Unis. En vertu de ces accords, les sociétés fourniront ensemble un portail de jeu en ligne si et quand le gouvernement du pays légalise et réglemente l’industrie.
Le journal mentionne quatre entreprises – Boyd Gaming, MGM Resorts International, Las Vegas Sands Corporation et Caesars Entertainment – comme possibles partenaires de Party Gaming.
Des quatre sociétés mentionnées, trois sont cotées en bourse. Boyd Gaming, MGM Resorts et Las Vegas Sands, sont toutes cotées à la bourse de New York.
C’est l’un des pire gardés secrets de l’industrie, celui que Party Gaming tente de revenir sur le marché américain. Immédiatement après l’adoption de l’Unlawful Internet Gambling Enforcement Act (UIGEA) en 2006, Party Gaming a été l’une des premières entreprises à se retirer des Etats-Unis.
En décembre 2008, l’un des fondateurs de PartyPoker, Anurag Dikshit, a plaidé coupable à l’accusation d’avoir enfreint Wire Act de 1961 et a payé 300 M $, même s’il n’a été condamné qu’à un an mise en liberté surveillée et aucune peine d’emprisonnement.
En avril 2009, Party Gaming et le ministère de la Justice américain avait conclu un accord de non-poursuite des activités de la société avant l’adoption de l’UIGEA. La décision a été prise, en partie, pour faciliter le retour de Party Gaming lorsque les lois américaines lui seront favorables. Party Gaming paye une amende de 105 M $ sur une période de quatre ans pour des violations antérieures des lois américaines.
Jusqu’à présent, les nouvelles sur le possible accord n’ont pas été confirmées par l’entreprise ou les potentiels partenaires.
Le marché italien, premier en Europe
Le marché des jeux en ligne italien est déjà le plus grand en Europe et n’a cessé de croître au cours des dernières années, passant de 3,4 milliards € en 2009 à 4,8 milliards € en 2010.
Même si l’Italie est l’un des premiers pays européens à légaliser les jeux en ligne, les revenus devraient croître encore plus dans le pays après deux modifications importantes apportées à l’industrie en 2011.
Jusqu’à présent, les Italiens ont dû se contenter de jouer uniquement dans des tournois de poker en ligne, parce que les jeux en cash ne sont pas autorisés en Italie. En outre, il y a une interdiction sur les casinos en ligne à l’intérieur du pays, mais cela changera aussi dans les prochains mois.
L’ajout des jeux cash ne pouvait pas arriver à un meilleur moment, disent les analystes. Ils estiment que le marché du poker s’est stabilisé et a besoin d’un nouveau stimulant. Stefano Acciavatti de TrustPartners explique:
« Même si les comptes de jeu et les recettes du poker ont augmenté en 2010 par rapport à 2009, pendant les quatre à cinq derniers mois de l’année dernière il y avait des signes évidents de stabilisation. Les parties de jeu, les tournois et le montant d’argent dépensé par chaque partie ont diminué en nombre et en volume par rapport à la période comparable en 2009″.
Toutefois, on estime que l’ajout du poker en cash contribuera avec quelque 400 M € au bénéfice brut en 2011, et que les casinos en ligne ajouteront aussi 200 M € en 2011 et 1 Md € en 2012.
Les jeux de poker en cash seront autorisés à partir de mars 2011 et les casinos virtuels seront ouverts en été. Les grands opérateurs se positionnent déjà pour profiter des nouvelles opportunités lucratives.
L’UE n’agrée pas le projet de loi américain sur les jeux en ligne
Les joueurs des Etats-Unis attendent avec impatience la séance du Congrès, dans l’espoir que la HR2267 passera et les jeux en ligne deviendront légaux dans le pays. Mais l’Union Européenne pourrait avoir un gros problème avec le projet de loi tel qu’il est, et non seulement la communauté des Etats européens, mais aussi de nombreux autres pays du monde.
La raison pour laquelle la HR2267 peut devenir un énorme problème est la façon dont les Etats-Unis ont traité dans le passé les autres pays ayant une législation favorable aux jeux sur Internet. Il s’agit des juridictions comme Antigua, qui ont poursuivi en justice les Etats-Unis parce qu’ils ne permettaient pas aux citoyens américains de jouer aux casinos en ligne y basés.
Maintenant, les Etats-Unis envisagent d’autoriser le jeu en ligne dans chaque Etat mais en permettant aux citoyens du pays de jouer seulement dans les casinos basés à l’intérieur du pays, discriminant les sites étrangers. Par contre, les joueurs étrangers pourront jouer en ligne sur les sites américains!
Il est clair maintenant pourquoi cette législation ne serait pas satisfaisante pour les pays qui permettent à leurs citoyens de parier sur n’importe quel casino en ligne indépendamment de l’origine. La plupart des pays où le jeu en ligne est légal s’harmonisent dans leurs législations. Et maintenant, les Etats-Unis essayent d’imposer leurs propres règles sur le grand marché international, acceptant les joueurs étrangers sur les sites américains, mais bloquant l’offre des sites étrangers dans leur juridiction. Or, cela priverait ces derniers de quelques millions de clients. Autrement dit, le renard change de poil, mais il demeure toujours un renard…
Le Canada envisage de légaliser les jeux en ligne
La tendance à jouer sur les sites web au lieu d’aller aux casinos terrestres est devenue évidente au Canada aussi.
Les Canadiens dépensent annuellement environ 1 milliard de dollars aux jeux en ligne. Mais puisque les sites privés de jeux ne sont pas légaux dans le pays, la plupart des revenus vont aux sociétés étrangères.
Les jeux en ligne sont autorisés au Canada si le site est exploité par une agence de loterie du gouvernement. Mais jusqu’à présent, seulement un petit nombre d’opérateurs ont offert des services de jeu sur internet.
L’une des raisons pour lesquelles le législateur hésite à mettre en place une législation permissive est l’accès des mineurs aux sites de jeu. « C’est certainement un sujet à l’égard duquel nous devons être prudents. Ce que nous savons, c’est que plus jeune est quelqu’un qui commence à jouer, plus il est susceptible d’avoir de problèmes », a opiné David Hodgins, un expert en dépendance au jeu de l’Université de Calgray.
Paul Burns, le porte-parole de l’Association des Jeux du Canada, admet que l’élaboration d’un cadre réglementaire pour les jeux en ligne sera difficile. Mais c’est une chose également nécessaire pour récupérer les revenus qui s’échappent à l’Etat à cause du jeu illégal.
L’interdiction des jeux en ligne, telle qu’expérimentée aux Etats-Unis, n’est pas une solution. « C’est impossible à le mettre en oeuvre », a expliqué Burns.
Selon un sondage présenté au 14e Sommet Annuel des Jeux du Canada, la plupart des Canadiens ignorent que les sites de paris ne sont pas légaux dans le pays.
« Une grande majorité de Canadiens croient déjà que les jeux sur Internet sont légaux au Canada et que c’est un domaine réglementé par le gouvernement », a déclaré Paul Lauzon, porte-parole de la société Ipsos Reid, qui a réalisé le sondage.
Toutes les provinces essayent de trouver des solutions pratiques et juridiques et le jeu en ligne deviendra réalité dans quelques années, prédit Burns.
Full Tilt Poker, enquêtée aux Etats-Unis
La renommée salle de poker en ligne Full Tilt Poker fait actuellement l’objet d’une enquête menée par Le Bureau Fédéral d’Investigation des Etats-Unis. La société se fait coupable de la violation de l’UIGEA, la loi qui consacre l’interdiction des paris sur Internet auprès des résidents américains.
Comme la date de la pleine application de la loi (1er juin 2010) approche, les agents du FBI ont fait sentir leur présence dans l’Etat de Washington, pour interroger les clients de Full Tilt Poker. Les joueurs ont été pris de court par les agents fédéraux, qui leur ont posé des questions précises sur leurs transactions avec la société visée. Sur les forums de poker, des rumeurs courent que ces interrogatoires préparent le terrain pour une prochaine poursuite en justice de Full Tilt Poker.
Le Washington est l’un des peu d’Etats américains ayant effectivement une loi qui interdit le poker en ligne. C’est pourquoi l’enquête du FBI pourrait aboutir à la condamnation des entreprises offrant de tels services aux résidents de l’Etat.
Jouer au poker en ligne dans l’Etat de Washington est une infraction de nature pénale. Cela permet aux enquêteurs d’obtenir des témoignages des joueurs, chose qui s’est avérée difficile dans d’autres Etats.
Full Tilt Poker est une société agréée et réglementée par « Alderney Gambling Control Commission ». L’entreprise fonctionne à la limite légale aux Etats-Unis et si une action en justice à son encontre aboutit, cela pourrait créer un précédent juridique. Ce serait un désastre non seulement pour Full Tilt Poker, mais pour tout le mouvement contre l’interdiction des jeux en ligne aux Etats-Unis. Cette ipothèse est logiquement bien possible, mais la situation peut également évoluer dans la direction contraire.
Les jeux en ligne sont la bête noire des Pays-Bas
Aux Pays-Bas, la question des jeux en ligne ne cesse de susciter de l’émoi au sein de la communauté des joueurs et des casinotiers. La raison en est le plan néerlandais de suivre le modèle américain, en introduisant des sanctions pénales pour les casinos virtuels et leurs partenaires financiers.
Le premier opérateur poursuivi en justice a été Betfair, mais, en réponse à ces actions abusives, la Commission européenne menace à présent de poursuivre, à son tour, le gouvernement néerlandais. L’interdiction des jeux d’argent en ligne est, depuis quelque temps, sujet de débats au sein de la Commission.
Récemment, le ministère néerlandais de la Justice a émis un ordre interdisant aux banques d’effectuer des transactions vers les sites de jeux. Cet ordre est largement considéré comme une mesure protectionniste, en faveur du monopole que la compagnie De Lotto exerce sur les jeux d’argent. L’existence même de ce monopole d’Etat est contraire aux normes édictées dans le droit communautaire européen sur la libre circulation des services. Plus précisément, la législation européenne exige aux pays membres de permettre aux concurrents étrangers d’offrir tout service légalement prévu au niveau national.
« Nous pensons que les Néerlandais sont en contradiction directe avec les règles du marché intérieur et nous allons ouvrir une enquête en ce sens », a annoncé Charlie McCreevy, le Commissaire européen pour le marché intérieur. McCreevy a cité les Pays-Bas parmi les plus intransigeants des pays européens en matière de législation sur les jeux.
Lassé par le manque de réponse à l’accusation de non-conformité adressée aux Pays-Bas, McCreevy a déclaré que la prochaine étape serait la poursuite en justice.
« L’année dernière, nous avons annoncé qu’au moins 10 pays européens transgressaient les règles du marché intérieur sur les jeux », a expliqué le commissaire. « Tandis que la plupart des membres se sont conformés, les Pays-Bas ont manqué à se corriger ».
Dans la lutte contre les mesures irrégulières contre les jeux en ligne, se sont engagées également les associations représentant de diverses communautés de joueurs sur internet. Ces organismes plaident pour un marché réglementé, un objectif qui ne tardera pas à devenir réalité.
Les Australiens: les plus acharnés parieurs en ligne
Les recherches menées par deux professeurs de l’Université de Lethbridge ont conclu, statistiquement, que le peuple qui joue le plus aux jeux de casinos en ligne sont les Australiens.
L’étude a pris en compte plus de deux mille personnes du monde entier et le résultat statistique a été que les Australiens jouent, per capita, plus que toute autre nation. Les deux professeurs de l’Université de Lethbridge ont découvert que les joueurs d’Australie et de la NOuvelle Zélande parient sur les sites de jeux, 435$ en moyenne par mois.
Le professeur Robert Wood a déclaré que l’enquête montre que les Australiens dépensent aux jeux d’argent en ligne beaucoup plus que les citoyens des autres pays: « Cela suggère que les joueurs sur Internet australiens dépensent, en effet, plus d’argent aux jeux, par rapport aux joueurs de la plupart des autres pays », a-t-il commenté.
Il n’est pas sûr, quand-même, que les choses évoluent au même rythme. Les officiels australiens envisagent bloquer certains sites web, y compris des sites de jeux et de casinos. Mais ce processus est accusé de beaucoup de défauts et, de plus, est fortement repoussé par les groupes anti-censure.
David Costello, le directeur exécutif de Clubs NSW, a demandé que la réglementation du domaine des jeux en ligne impose les mêmes conditions que sur les casinos terrestres. Il a donné l’exemple d’une meilleure vérification de l’âge et de la protection des joueurs qui ont des problèmes.
Plusieurs commentateurs politiques australiens ont salué le message de Costello, déclarant que la réglementation serait beacoup plus efficace que l’interdiction.